Blog d'économie et de politique. La mondialisation et l'Europe sont des sujets majeurs.
L'économie mondiale va mal. Pourquoi ?
Nos dirigeants mondiaux (chefs d'état, grand patrons et autres), au lieu de privilégier les muscles (les travailleurs au sens large, y compris les entrepreneurs) ont privilégié la mauvaise graisse (les riches héritiers, les gros rentiers…)
Précisons que je ne vise pas là ceux qui, au cours d'une vie de labeur, ont mis de l'argent de côté pour arrondir leur retraite, ni ceux qui, ayant créé une entreprise, ont réussit, mais ceux qui ne se sont donné que la peine de naitre pour être riches et ceux qui on profité de circonstances particulières pour s'enrichir plus que ce que leur plus-value pour la collectivité devrait leur rapporter.
L'argent va aux plus riches au détriment de ceux qui travaillent (ou cherchent à travailler), qui entreprennent, qui créent les richesses.
Les riches actuels ne sont que trop rarement de vrais entrepreneurs, et sont trop souvent des héritiers, des rentiers, des prédateurs d'entreprises, voire des spéculateurs.
Les salariés, les vrais entrepreneurs, les chercheurs d'emploi sont trop souvent des classes moyennes en voie de paupérisation, voire des miséreux.
De plus, nos dirigeants ne se sont pas préoccupés de ce cancer de l'économie qu'est la spéculation. Ils ont laissé la finance courte vue piloter l'économie.
Tout ceci fait que nous nous trouvons avec une crise financière dont nous ne connaissons pas l'issue, et, plus grave encore, avec une crise économique qui crée des drames humains.
Il me semble qu'il pourrait paraitre logique d'imposer les riches (plutôt que les classes moyennes) pour aider les pauvres, et, surtout, pour faire les investissements nécessaires au plein emploi conduisant à la richesse pour tous et à la possibilité de, finalement, baisser les impôts sans faire de dette. Jusqu'à maintenant, il semblait logique à nos dirigeants que les riches soient de moins en moins imposés et de plus en plus riches (afin qu'ils fassent de la spéculation menant au désastre financier et économique), que les pauvres soient de plus en plus pauvres (même si ils en meurent), que les classes moyennes deviennent également pauvres, que ce faisant, les comptes soient déséquilibrés et la dette de plus en plus grosse... Cerise sur le gâteau, si l'on ose dire que le système actuel ne semble pas logique, on est taxé au choix de "révolutionnaire", de "passéiste", de "doux rêveur" et autres amabilités… jusqu'au jour où la crise révèle certaines vérités…